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mercredi 22 octobre 2014

Les entreprises qui encouragent la créativité sont plus performantes !

Via DNA Une nouvelle étude de Forrester a révélé que les entreprises qui encouragent la créativité réalisent une croissance exceptionnelle de leurs recettes comparées à leurs pairs. Ce sont 300 grandes entreprises mondiales (États-Unis, Royaume-Uni, France, Australie, Nouvelle-Zélande, la Corée, le Japon et l'Allemagne), qui se dotent de logiciels de création qui ont été étudiées. Près de 58% de ces entreprises ont enregistré une croissance annuelle du chiffre d'affaires d'au moins 10% en 2013, et seulement 20% des entreprises moins créatives ont montré des résultats similaires en termes des gains.  

La créativité s'épanouit comment en entreprise ?

Les entreprises créatives ont des collaborateurs qui ont appris à aimer le changement.
Les collaborateurs créatifs sont heureux. Il faut donc donner une direction à tout cela. Voici quelques idées pour booster la créativité au sein de vos équipes :

  •  avoir une vision
  •  être enthousiaste et dynamique
  •  aimer le contact avec les gens
  •  communiquer souvent et à tous les niveaux ( et surtout de manière informelle)
  •  faire confiance par défaut
  •  connaitre les points forts de leurs collaborateurs
  •  ne pas promettre ce qu'on ne pourra pas fournir
  •  prôner l'ouverture : on peut s'inspirer de la concurrence et partager ses propres idées
  •  mettre en place une boite à idées ultra-simple ou une adresse mail "jaiuneidee@maboite.fr" ou un numéro de téléphone ou des tableaux veleda et des feuilles + crayon comme chez Ikea.
  •  changer quand tout va bien
  •  fêter les victoires
  •  encourager un fonctionnement à la tâche plutôt qu'à la présence
  •  offrir des conditions de travail plaisantes (réfléchir à la structure des locaux et à l'emplacement des imprimantes et des WC !)
  •  mettre en place un indicateur de bien-être anonyme (un pupitre électronique à 4 boutons suffit) : Comment allez-vous ?
  •  former régulièrement les gens et encourager l'auto-formation et le partage des compétences
  •  disposer des plantes vertes et peindre les murs en bleu


 Les idées sont souvent là où on ne s'y attend le moins. Donc restez ouvert et pratiquez la sérendipité.

vendredi 7 février 2014

Méditation au travail : savoir faire une pause.




Vous vous sentez fatigué, stressé, le mal-être vous gagne… être salarié n’est pas de tout repos par les temps qui courent et une trop forte pression peut mener à plus ou moins long terme à la perte d’efficacité ou – bien plus redoutable ! –  sur la voie du burn out.
Vous avez bien conscience de votre épuisement mais vous ne savez pas comment procéder pour aider la tension à redescendre d’un cran et cesser de  courir après vous ne savez même plus trop quoi.
Cet état mine votre vie professionnelle et commence à déteindre sur votre vie personnelle ?
Il est grand temps de vous ancrer de nouveau dans le présent, de vous le réapproprier !
Avez-vous songé à introduire un peu de respiration et d’apaisement dans vos journées ?
Avez-vous pensé à la méditation de pleine conscience et aux bienfaits qu’elle peut vous apporter dans votre quotidien trépidant ? 
Méditation de pleine conscience, je vois déjà quelques sourcils se froncer et une moue dubitative se dessiner sur certaines lèvres.

Ne vous inquiétez pas, vous n’aurez pas besoin de vous raser le crâne, de vous vêtir d’une robe orange, d’exceller dans l’art de vous assoir dans la position du lotus (et de vous déplier dans le sens inverse)  et encore moins nécessité de vous exiler quelques années dans le silence d’un monastère. 
Cette méditation est une version laïque et rendue accessible à nos esprits occidentaux de la méditation d’inspiration religieuse. Bien qu’elle puise sa source dans la pratique méditative bouddhiste,  il n’est point besoin d’en épouser les aspects religieux ce qui la rend accessible à toute personne quelle que soit ses convictions personnelles.
La méditation de pleine conscience n’est pas la panacée et la réponse miraculeuse à tous les maux du travail et de la vie moderne mais elle peut vous apporter quelques clés pour mieux dépasser les périodes difficiles que nous traversons tous un jour ou l’autre.

La science s’est penchée sur les effets de la méditation et après avoir fait ses preuves dans le monde thérapeutique, elle commence à être déclinée et proposée  dans le monde scolaire et dans les entreprises.
Outre ses effets sur le bien-être en général et la préservation de l’équilibre émotionnel, son champ d’action s’étend jusqu’à la gestion du stress.
Si la pratique améliore la concentration, apaise les tensions et favorise la créativité, il serait réducteur de placer la méditation de pleine conscience au simple rang d’un outil de gain de productivité.
Ce serait oublier purement et simplement que méditer peut redonner du sens lorsque tout autour de nous semble en perdre.
Le principe est simple. Il nous faut apprendre ou réapprendre à ralentir, à prendre des pauses, à nous couper du monde extérieur pour nous connecter à notre monde interne et à l’instant présent.
Cette simple cassure dans le cours d’une journée tumultueuse nous aide à clarifier notre ressenti et nos émotions.
Véritable hygiène de vie, la pratique de la méditation de pleine conscience ne demande qu’une seule chose pour être efficace : la régularité !

Prenons donc un cobaye pour illustrer notre propos…
Voici M. Jenfaitro.
M. Jenfaitro est ce qu’on appelle un bourreau de travail : toujours sur le pont, il est obnubilé. Toute sa vie se déroule sur un mode de pleine vitesse. Il est sans cesse presser, il court après le temps. Résultat, même en famille il ne peut se départir de ce défaut : il mange vite, il trépigne dès que le rythme retombe, une simple balade prend des tours de marathon. Il ne sait plus profiter, il est pris dans le cercle vicieux de la rapidité dans tout ce qu’il vit. Même ses pauses n’en sont pas : il suspend ce qu’il faisait pour vérifier ses mails, son smartphone ou se mettre brièvement sur un autre sujet. 
Stop,  M. Jenfaitro, vous allez finir par exploser !
D’ailleurs, M. Jenfaitro est stressé, famille et amis lui ont fait remarquer son incapacité chronique à lâcher prise ne serait-ce qu’un moment.  Lui-même en convient, il lui semble qu’il s’est perdu dans tout ce tumulte. Il a besoin de se retrouver, de renouer avec lui-même.
Il va devoir lutter contre ses penchants et se faire à cette idée : il doit ralentir la cadence régulièrement dans la journée et apprendre à s’octroyer des pauses  salutaires sans fausse culpabilité.
Voici ce que nous pouvons proposer à ce brave homme pour avancer dans un chemin plus serein…
Le premier exercice est d’une simplicité extrême.
M. Jenfaitro va s’octroyer quelques minutes dans la journée où il va se concentrer sur son souffle.
Les yeux fermés, le dos droit, avec un léger sourire bienveillant sur ses lèvres, il va juste prendre conscience de la façon dont il respire.  
Comment l’air entre-t-il et sort-il de son corps ? 
Peut-il facilement sentir le mouvement de sa poitrine à chaque respiration ?
Est-ce plutôt son ventre qui est sollicité ?
A-t-il d’autres sensations ?
 Il ne devra rien forcer, rien vouloir modifier, il n’aura qu’à prendre conscience de ce qui est, simplement, en lui, être pleinement présent à ce moment. Il sera dans un état de vigilance envers sa respiration, ce phénomène vital qu’il oublie habituellement de considérer. Il va entendre les battements de son cœur, habiter son corps en suivant le flux d’air. Quelques pensées  vont s’inviter et s’agiter dans son esprit. Il va les regarder aller et venir, telle la vague sur le sable puis il va retourner à l’écoute de sa respiration. La seule chose qui importe vraiment pendant ce temps de pause est de respirer et d’en avoir conscience pleinement.

Si M. Jenfaitro ne peut s’isoler, il peut favorablement poser son regard sur tout autre chose que ce qu’il faisait (la fenêtre, une plante verte, la bonbonne d’eau potable…) et  prendre conscience de lui le temps d’une dizaine de respiration.
Avoir conscience de soi nous réinscrit en tant qu’individu unique et pleinement vivant dans le quotidien. Si les choses ne changent pas autour de M. Jenfaitro, lui, a la capacité d’être conscient de son unicité.

Testez cet exercice très simple pendant une ou deux semaines et vous constaterez combien vous gagnerez en conscience de vous-même et en détente.
Vous serez alors prêt à vous engager dans une pratique qui apportera un supplément indéniable à votre existence.

Pour aller plus loin, il existe des ateliers de pratique de méditation de pleine conscience et divers ouvrages pratiques.

Sélection non exhaustive :



« Méditer pour ne plus stresser : Trouver la sérénité, une méthode pour se sentir bien » de  Mark Williams et Danny Penman, 2013.

http://www.meditez.com/  le site de la psychologue clinicienne, psychothérapeute et chercheuse  Jeanne Siaud-Facchin.









jeudi 6 février 2014

L'entreprise de la semaine : Caminando online, spécialiste de l'orientation professionnelle


Choisir son orientation professionnelle sans se tromper n’est pas une chose aisée.

Entre les errances possibles, les « on dit que », les conseils plus ou moins avisés, vous pouvez facilement vous fourvoyer dans une mauvaise voie ou – pire - dans une impasse dont il sera bien difficile de sortir.

 Forte de ces constatations et devant les demandes qui m’ont été adressées à ce sujet, je me suis penchée sur les différentes propositions d’accompagnement disponibles sur le marché.

 Outre les cabinets physiques qui proposent ce type de prestations, j’ai été séduite par une solution innovante qui répond au besoin de maîtrise du temps et d’efficience que nous recherchons tous.

 CAMINANDO ONLINE, c’est un accompagnement à distance qui offre l’efficacité et les garanties du « 100% en face à face » tout en permettant de la souplesse dans la mise en place de la démarche, dans la réalisation et dans le suivi

 Bilan d’orientation (diagnostic personnalisé, orientation scolaire ou professionnelle), outils de recherches d’emploi et de stage, préparation à la bonne utilisation de ceux-ci, CAMINANDO ONLINE a la capacité d’accompagner chacun dans son cheminement pour se révéler à lui-même.

 

Merci à Marie-Ange DEBACKERE, la dynamique  fondatrice de CAMINANDO ONLINE, qui a bien voulume consacrer un peu de son temps pour répondre àmes questions sur l’essence de sa démarche…

 

Pourquoi CAMINANDO ONLINE ? Pourquoi le sujet de l’épanouissement personnel et professionnel ?

Nous passons un minimum d’ 1/3 de notre temps au travail, sans compter les sollicitations professionnelles les soirs et les week-ends via nos chers outils de communication !

Si ce temps n'est pas utilisé à renforcer l'estime de soi et l'épanouissement personnel, la vie dans sa totalité peut s'en trouver affectée dans la mesure où les autres "domaines de vie" doivent compenser ce manque au travail, ce qui n'est pas toujours le cas.

 

 

Que représente la profession dans l’équilibre de vie d’une personne ?

L'idéal serait que l'exercice du métier concourt réellement à l'équilibre de l'individu et que les 3 pieds du "trépied de la vie" (vie professionnelle, vie familiale/de couple et vie sociale) soient à la même longueur !

Pour cela, il ne faut pas choisir son métier ni même la structure dans laquelle nous l’exerçons au hasard...les jobs dits "alimentaires" sont à proscrire ou à limiter à un temps donné.

 

 

Un bilan en ligne, n’est-ce pas paradoxal pour un sujet qui touche autant l’humain ?

Le bilan en ligne peut paraître en effet déshumanisé mais il renforce au contraire la neutralité et n'empêche pas le candidat de réagir à chaque étape, car le contact reste permanent.

Il permet à chacun, en France, de répondre à un besoin urgent, pour les scolaires qui doivent rendre leur voeux d'orientation par exemple ou pour les salariés peu disponibles d'organiser leurs étapes de bilan à leur convenance. La passation des tests en ligne est réalisable 24h sur 24 et les rendez-vous peuvent avoir lieu le soir ou le week-end.

 

 

Envie de tester ce service ?

Site web : http://www.caminando-online.fr/index.htm




vendredi 29 novembre 2013

Focus sur : La responsabilité sociale des entreprises

People's Republic of Europe?

Pendant longtemps la seule responsabilité des entreprises a été d’engendrer des profits afin de satisfaire leurs actionnaires et propriétaires puis elles prirent progressivement conscience de la nécessité de contribuer à des objectifs sociaux et à la protection de l’environnement, en intégrant la responsabilité sociale comme investissement stratégique au cœur de leur politique commerciale dans leurs instruments de gestion et dans leurs activités. Plusieurs facteurs ont permis cette évolution comme les attentes des citoyens et des pouvoirs publics, les inquiétudes suscitées par la détérioration de l’environnement du fait de leur activité économique et enfin la transparence apportée par les médias et les technologies modernes de l’information. Nous verrons successivement l’évolution du concept de la responsabilité sociale des entreprises et le plan d’action décidé par la Commission européenne pour la période 2011-2014.
Evolution du concept de la responsabilité sociale des entreprises (RSE)
Ce concept s’est forgé en trois phases successives : 
 - Tout d’abord l’entreprise fut assimilée à un être moral et devait prendre en charge les infrastructures nécessaires à la vie des salariés (logements, écoles, boutiques) et envisager des actions de philanthropie financées par des Fondations. Il s’agissait donc d’un concept nettement paternaliste
- Puis dans les années 1970 c’est le concept utilitariste qui fit son apparition, reposant sur l’idée qu’il existe un lien entre la performance économique et le comportement social. Ici l’entreprise se soucie de sa réputation, entretient son image de marque et veille à la confiance de ses salariés, de ses clients et des institutions. La RSE est donc la réponse aux excès du néo-libéralisme anglo saxon illustré par les scandales de la «vache folle»,de la dioxine et des délocalisations sauvages. 
- Enfin, c’est le concept de la « soutenabilité» qui est avancé en 1993 par Jacques Delors, Président de la Commission européenne. Dans cette vision nouvelle on attend de l’entreprise qu’elle assume non seulement les conséquences de ses activités mais qu’elle anticipe et qu’elle internalise les couts des dommages éventuels. Afin d’établir un cadre contraignant pour les actions des entreprises divers textes internationaux ont été adoptés tels que le Pacte mondial de l’ONU, la Déclaration de l’OIT, la Global reporting Initiative ainsi qu’en France la Loi du 15 mai 2001(modifiée par la loi Grenelle II) et la norme d’orientation sur la responsabilité sociale NF ISO 26000. Dans les faits, une certaine défiance est apparue en France envers certaines entreprises comme Renault et France Telecom frappées par de nombreux suicides tandis que celles ayant un discours tourné vers le « consommateur citoyen » comme Leclerc ou Free inspirent une plus grande confiance.
Le plan d’action de la Commission européenne
En octobre 2011, la Commission européenne a présenté une nouvelle stratégie sur la responsabilité sociale des entreprises en définissant un programme d’action couvrant la période 2011-2014 s’articulant autour de huit objectifs principaux : 
 - Le renforcement de la visibilité de la RSE et la diffusion de bonnes pratiques.
 - L’amélioration du degré de confiance des citoyens dans les entreprises. 
 - L’encouragement à récompenser le comportement responsable des entreprises.
 - Le développement de la communication des entreprises sur les questions sociales et environnementales. 
 - L’élaboration d’un code de bonne conduite. 
- La poursuite de l’intégration de la RSE dans les domaines de l’éducation, de la formation et de la recherche par des financements appropriés. 
- L’implication nécessaire des Etats membres de l’Union européenne afin qu’ils planifient la promotion de la RSE pour la mi 2012.
- Le rapprochement des conceptions européennes et mondiales de la RSE au regard des textes en vigueur. Ainsi la responsabilité sociale des entreprises peut être définie aujourd’hui comme l’intégration volontaire de préoccupations sociales et environnementales à leurs activités commerciales et à leurs relations avec les parties prenantes (actionnaires, salariés, clients, fournisseurs, consommateurs, entrepreneurs et ONG diverses.
Le défi à relever pour les années futures consiste à déterminer comment la responsabilité sociale des entreprises peut aider à construire une économie de la connaissance dynamique et compétitive fondée sur la cohésion. Confrontées à un environnement en constante mutation du fait de la mondialisation, les entreprises ont pris conscience du rôle essentiel du volet social du développement durable.

Copyright . Jeannick Odier
Twitter : @jeannickodier                                                                                                                      

dimanche 3 novembre 2013

Dossier : Le salarié, l’entreprise et l’invention…A qui appartient quoi ?

Leonardo da Vinci: Diagram of a proposed flying machine (1789)

Nous évoquons aujourd'hui avec Sandrine le sujet de la propriété intellectuelle dans le cadre de l'entreprise en répondant à cette épineuse question : Si vous inventez un concept génial au sein de votre entreprise, vous appartient-il ?

« A qui appartient quoi ?... fable moderne… »

Deux cas de figure s’offrent à l’entreprise lorsque les salariés inventent en leur sein.

Le salarié effectue une mission inventive inscrite à son contrat de travail.
Dans cette situation, l’entreprise employeuse – sauf stipulation contractuelle plus favorable - possède le bénéfice de l’invention de son salarié. 
C’est souvent le cas des ingénieurs travaillant dans le domaine de la recherche et étant donc amenés à inventer.
Pour que le caractère inventif de la mission du salarié soit clair et sans équivoque, mieux vaut prévoir une clause au contrat de travail. 
Une rémunération supplémentaire et spécifique pour les inventions issues d’une mission est souvent prévue dans les Conventions collectives, les accords d’entreprises ou encore le contrat de travail.
Si la somme n’est prévue que dans le cadre d’un contrat de travail individuel, elle représente souvent un minimum de 2 à 3 mois de salaire mensuel de l’inventeur. Néanmoins, il faut considérer l’intérêt commercial et économique de l’invention pour fixer une rémunération supplémentaire qui ne soit pas abusivement basse…

Le salarié invente alors qu’il n’effectue pas une mission inventive.
Même si dans ce cas le salarié est réputé être le propriétaire de l’invention, l’employeur peut « se faire attribuer la propriété ou la jouissance de tout ou partie des droits attachés au brevet protégeant l’invention du salarié quand elle présente un lien avec l’entreprise » (Code de la propriété industrielle, art. L.611-7).  Cela est notamment retenu lorsque l’invention entre dans le domaine d’activité de l’entreprise où lorsqu’elle a été faite « dans le cours de l’exécution  de ses fonctions » ou « par la connaissance ou l’utilisation de techniques ou de moyens spécifiques à l’entreprise ou de données procurées par elle ».
L’entreprise doit alors payer au salarié un « juste prix ». Cette expression sibylline signifie que la fixation de la gratification faire l’objet d’un accord entre le salarié et l’employeur. En cas de litige sur le montant, l’utilité industrielle et commerciale de l’invention est prise en compte. L’affaire est portée devant le Tribunal de Grande Instance ou Commission nationale des inventions de salariés siégeant auprès de l’INPI.

Enfin, il reste une dernière situation où le salarié conserve l’entière propriété de son invention : l’invention est née en dehors de toute mission confiée par l’entreprise et ne présente aucun lien avec celle-ci.

Pour en savoir plus, je vous conseille de consulter le site de l’INPI :


Vous y trouverez la procédure de dépose de l’invention et des explications détaillées de ce que revêt le terme de « propriété industrielle »…

dimanche 20 octobre 2013

On aime : Florilège des mots "corporate" les plus utilisés

Histoire de vous rappeler le bureau (et d'en rire en ce dimanche), je vous propose de lire cet article du site Capital.fr sur l'utilisation des mots "corporate" dans notre lieu de travail !

Extrait :

"Pas très sexy, ta prez !"
"Je peux pas déj avec toi, j'ai une réu à 14 heures avec ma N+1"

En espérant que ce "wording ne sera pas trop confusant !"

La suite ici =>



mercredi 16 octobre 2013

Stagiaire en entreprise, ce n’est vraiment pas un métier !


Stagiaire en entreprise, ce n’est vraiment pas un métier !
« Tournez stagiaires, attrapez le pompon pour un tour gratuit dans le monde merveilleux de l’entreprise ! »
Ça, c’était avant…

La loi du 22 juillet 2013 sur l’enseignement supérieur et la recherche (ESR) modifie la législation en vigueur relative aux stages étudiants. Elle vise à mieux encadrer les stages en milieu professionnel et à renforcer les droits des stagiaires.

De quoi parlons-nous ?
La définition légale du stage est claire, c’est « une période temporaire de mise en situation en milieu professionnel au cours de laquelle l’étudiant acquiert des compétences professionnelles qui mettent en œuvre les acquis de sa formation en vue de l’obtention d’un diplôme ou d’une certification ».
Par « milieu professionnel », il faut comprendre :
- les entreprises,
- les établissements publics,
- les administrations de l’Etat, les collectivités territoriales ou hospitalières,
- le réseau associatif ou les organismes de l’économie sociale et solidaire.
Où qu’il se déroule, le stage doit être obligatoirement intégré à un cursus pédagogique scolaire ou universitaire. Les modalités sont déterminées par décret.
Toutes les missions confiées au stagiaire doivent être conformes au projet pédagogique défini par l’établissement d’enseignement dont il dépend et doit être approuvé par l’organisme qui l’accueille.


Ce que n’est pas un stage…
Nous avons tous en mémoire la grogne des stagiaires qui réclamaient d’être mieux considérés en entreprise et surtout de ne pas être exploités…
Il est donc profitable de rappeler qu’un stage ne peut pas consister en l’exécution d’une tâche régulière correspondant à un poste de travail permanent. Exit la succession de stagiaires pour pourvoir à un poste sans les coûts d’une embauche…

Un stage n’est pas une chose indéfinissable et fourre-tout : le volume pédagogique minimal de formation et les modalités d’encadrement du stage sont fixés par décret. A charge de le respecter…
Un stage, c’est aussi la formalisation d’une période, une convention tripartite entre le stagiaire, l’organisme d’accueil et l’établissement d’enseignement doit être signée.
D’ailleurs, la convention de stage répond elle aussi à des obligations :
  • 11 clauses définies à l’article D.612-50 du Code de l’éducation doivent y figurer !
  • la définition des activités confiées au stagiaire en fonction des objectifs de formation,
  • les dates de début et de fin du stage,
  • la durée hebdomadaire maximale de présence du stagiaire dans l'entreprise et sa présence, le cas échéant, dans l'entreprise la nuit, le dimanche ou un jour férié,
  • le montant de la gratification versée au stagiaire et les modalités de son versement,
  • la liste des avantages offerts, le cas échéant, par l'entreprise au stagiaire, notamment en ce qui concerne sa restauration, son hébergement ou le remboursement des frais qu'il a engagés pour effectuer son stage,
  • le régime de protection sociale dont bénéficie le stagiaire, y compris la protection en cas d'accident du travail dans le respect de l'article L. 412-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que, le cas échéant, l'obligation faite au stagiaire de justifier d'une assurance couvrant sa responsabilité civile,
  • les conditions dans lesquelles les responsables du stage, l'un représentant l'établissement, l'autre l'entreprise, assurent l'encadrement du stagiaire,
  • les conditions de délivrance d'une « attestation de stage » et, le cas échéant, les modalités de validation du stage pour l'obtention du diplôme préparé,
  • les modalités de suspension et de résiliation du stage,
  • les conditions dans lesquelles le stagiaire est autorisé à s'absenter, notamment dans le cadre d'obligations attestées par l'établissement d'enseignement,
  • les clauses du règlement intérieur de l'entreprise applicables au stagiaire, lorsqu'il existe.

Pour protéger le stagiaire, la loi stipule qu’il ne peut effectuer dans la même entreprise un ou plusieurs stages dont la durée excède 6 mois par année d’enseignement, sauf dérogations.
Une dérogation ne peut être accordée que pour les formations listées par décret compte tenu de la préparation à des métiers dont les spécificités nécessitent une durée de pratique supérieure.
La tentation pouvant être grande pour certaines entreprises d’utiliser plusieurs stagiaires sur un même poste, un délai de carence obligatoire égal au tiers de la durée du stage précédent (sauf rupture anticipée avant le terme imputable au stagiaire) est à respecter.

Un statut renforcé pour le stagiaire
Une gratification est versée pour les stages d’une durée :
- supérieure à 2 mois consécutifs,
- supérieure à 2 mois consécutifs ou non au cours d’une même année scolaire ou universitaire.
Son montant est fixé par convention de branche ou par accord professionnel étendu ou, à défaut, par décret.
Si le stage dure plus de 2 mois consécutifs, le stagiaire doit percevoir une rémunération au moins égale à 12,5 % du plafond horaire de la Sécurité sociale par heure de travail effectuée.
Il s’agit d’une limite pour que la gratification demeure exonérée de charges pour l'entreprise accueillante.
La durée des stages supérieurs à 2 mois est prise en compte pour le calcul des droits liés à l’ancienneté.
Le stagiaire bénéficie de la protection contre le harcèlement moral ou sexuel au même titre que les salariés de l’entreprise.
Il a la possibilité d’accéder aux activités sociales et culturelles dans les mêmes conditions que les salariés.
Si le stagiaire se voit proposer une embauche dans l’entreprise, dans les 3 mois suivant la fin de son stage, l’employeur doit prendre en compte la durée du stage.
Concrètement, il doit imputer la totalité de la durée du stage sur la durée de la période d’essai. Bien entendu, cette disposition n’est valable que dans le cas où le stagiaire est embauché sur un emploi correspondant aux activités effectuées pendant son stage…
Dans les autres cas, il y a imputation de la durée du stage sur la durée de la période d’essai et ce, sans pouvoir la réduire de plus de la moitié.

L’organisme d’accueil a de nouvelles obligations…
Il doit tenir à jour un registre de conventions de stage. Celui est indépendant du registre unique du personnel.
Il doit obligatoirement informer le Comité d’Entreprise sur le nombre de stagiaires présents et sur les conditions de leur accueil. Cette information est trimestrielle dans les entreprises d’au moins 300 salariés et annuelle dans les entreprises de moins de 300 salariés.
Le stagiaire aussi…
A la fin de son stage, le stagiaire est tenu de transmettre à son établissement d’enseignement un document dans lequel il évalue la qualité de l’accueil de l’organisme où il a effectué son stage.

Les mauvais élèves seront décelés, qu’on se le dise !
Par Sandrine VIRBEL

Retrouvez Sandrine Virbel sur son blog : Le calepin RH de Sandrine.
Et sur twitter:


mardi 15 octobre 2013

Le forfait jours : ne pas se prendre les pieds dans le tapis !

01 (331)


Le premier coup de semonce est venu du Comité européen des droits sociaux en 2010.
Les dispositions sur le forfait annuel en jours prévues par la loi du 20 août 2008 ne sont pas conformes à la Charte sociale européenne.
Depuis lors, les conseils de prud’hommes ont été saisis par des salariés, des cadres majoritairement, s’estimant lésés par le fameux forfait :
  • Nombre d’heures de travail anormalement élevé sans majoration salariale
  • Menace pesant sur la santé des salariés
  • Flou artistique dans les modalités de prise des jours de repos
  • Charge de travail exponentielle

Pour que les deux parties désirant contracter dans le cadre d’un forfait annuel en jour vérifient la validité de la procédure et des dispositions retenues, je vous propose une check-list.
Vérifiez que la mise en place du forfait jour répond aux différents points évoqués.
A défaut, revoyez votre copie pour éviter tout contentieux fâcheux…

Préalable :
 Existence d’un accord d’entreprise pour la conclusion d’un forfait jour ou d’option prévue par la convention collective dont dépend l’entreprise.
Il est impossible de conclure un forfait jour en l’absence d’accord d’entreprise ou de dispositions de la convention collective. L’accord d’entreprise est préférable car plusieurs conventions collectives sont dans le collimateur de la loi car elles ne prévoient pas de garanties suffisantes en faveur des salariés (chimie, commerce de gros, SYNTEC).
 L’accord prévoit le nombre maximum de jours travaillés par le salarié, les règles de suivi de ces jours, la surveillance de la charge de travail et le type de salariés concernés.
 Un accord individuel (convention de forfait) est signé avec chaque salarié concerné soit au moment de la signature du contrat de travail soit par avenant si le forfait jour est envisagé ultérieurement à l’embauche.

Attention !!! A défaut d’accord, le salarié peut demander le paiement d’heures supplémentaires, le forfait jour étant réputé non valide.

Pour qui ?
 Le salarié est un cadre disposant d’une autonomie dans l’organisation de son emploi du temps et dont la nature des fonctions ne le conduit pas à suivre l’horaire collectif applicable au sein de l’atelier, du service ou de l’équipe auquel il est intégré.
 Le salarié - qu’il soit cadre ou non – n’a pas de durée du temps de travail prédéterminée. Il dispose d’une réelle autonomie dans l’organisation de son emploi du temps (commerciaux…).
Le candidat au forfait jour est donc un salarié autonome dans l’exécution de ses tâches et dans la gestion de son temps de travail.
Les cadres ne sont pas automatiquement éligibles du fait de leur statut.

Quel écrit pour conclure le forfait jour avec un salarié ?
 Un accord écrit et signé par l’employeur et le salarié prévoit le forfait jour. Il s’agit d’une « convention de forfait ».
 Le contenu obligatoire est le suivant :

  • Mention précise du nombre de jours travaillés sur l’année. Il est conseillé de prévoir la remise tous les ans d’une note au salariée l’informant des jours travaillés prévus, du nombre de jours de repos, des congés payés acquis. Par définition, ces éléments varient selon le calendrier de l’année concernée ce qui explique la nécessité de mettre à jour cette note année après année.
  • Possibilité de racheter des jours de repos. Ces jours sont obligatoirement travaillés contre une rémunération majorée (minimum de 10%). L’employeur doit être très attentif au respect de la sécurité et de la santé du salarié. Le rachat de jours de repos peut entrer en contradiction avec les dispositions légales de santé et de sécurité des salariés. Cette situation invalide le forfait.
  • Modalité de l’organisation annuelle d’un entretien individuel avec le salarié en forfait jour. L’entretien aborde la charge de travail, l'organisation du travail dans l'entreprise, l'articulation entre l’activité professionnelle et la vie personnelle et familiale, la rémunération. Une trace écrite des entretiens annuels (compte-rendu exhaustif signé des 2 parties) permet de prouver la bonne tenue de cet engagement.
  • Modalités de suivi pour garantir que l’amplitude et la charge de travail du salarié demeurent raisonnables. Le travail demandé doit être correctement réparti dans le temps.
  • Mise en place d’un décompte annuel du nombre de journées ou demi-journées effectivement travaillées
 La convention respecte les obligations suivantes :
  • durées maximales de travail : 10 h par jour, 48 h par semaine.
  • 11 h de repos minimal par jour/24 heures, travail ne dépassant pas l’amplitude de 6 jours par semaine, repos dominical.
Au-delà de la consignation de ces obligations, l’employeur doit vérifier que les missions du salarié lui permettent de les respecter. Le suivi de la charge de travail prend tout son sens. De plus, le Comité d’Entreprise est consulté sur le recours au forfait jour et sur les modalités de mise en place du suivi de la charge de travail. C’est obligatoire sous peine de tomber sous un délit d’entrave !
  • 218 jours de travail maximal sur l’année. Des exceptions sont possibles.
  • Attribution de jours de repos en sus des jours de congés payés légaux. Pour le calcul de ces jours de repos, utilisez la formule suivante :
365 jours (jours de l’année)– 218 (jours de travail maximal du forfait)– le nombre de jours de congés payés acquis par le salarié (25 dans la majorité des cas) – les jours fériés chômés de l’année (le 1er mai au minimum) – les samedis et les dimanches de l’année = jours de repos attribués au salarié pour l’année.
Ces jours sont librement utilisables par le salarié qui en fait usage selon les variations de son activité professionnelle et ses souhaits.
L’employeur ne peut pas décider de leur prise à sa convenance.


N’oubliez pas !

  • Les absences (maladie par exemple) d’un salarié en forfait jour sont traités somme les absences d’un salarié lambda : l’employeur ne peut pas reporter le nombre de ces absences sur le nombre de jours à travailler par le salarié. L’absence est décomptée de la rémunération.

  • Il est possible de conclure une « convention de forfait jour réduit » avec un nombre de jours travaillés inférieur à 218 jours (cas d’un congé parental d’éducation par exemple).


  • Il est possible dépasser le quota de 218 jours travaillés dans l’année en respectant certaines conditions :
  • Accord écrit du salarié
  • Respect de la limite fixé par l’accord collectif ou par la convention collective. A défaut, la loi prévoit un plafond de 235 jours.
  • Majoration de 10% minimum des jours travaillés en sus des 218 jours

Comme vous l’aurez compris, le recours au forfait jour doit demeurer l’exception et réclame une attention toute particulière dans sa mise en place et son suivi. Il en va de la sécurité et de la santé du salarié et de la responsabilité de l’employeur.
Les deux parties doivent se montrer des plus vigilantes pour une collaboration efficace et sereine.


Par Sandrine VIRBEL

Retrouvez Sandrine Virbel sur son blog : Le calepin RH de Sandrine.
Et sur twitter:


On aime : 10 façons d'augmenter vos prix sans perdre de clients


L'augmentation des prix est parfois lié à des contraintes économiques comme une explosion de vos coûts de production.
Parfois, il s'agit simplement d'améliorer votre marge pour assurer un budget et ne pas freiner le développement de votre entreprise.
Quoi qu'il en soit, ces augmentations peuvent être préjudiciables par rapport à votre clientèle et à l'image que vous renvoyez.

Le magazine inc.com donne la parole à 10 entrepreneurs pour parvenir à "faire passer la pilule".

L'article original.

Sum up et interprétation :


  • La transparence prime. Expliquez votre démarche à vos clients. La communication est essentielle mais doit demeurer courte et simple afin d'éviter d'éveiller la suspicion à force de justification. Attention : expliquez-vous, ne vous excusez pas.



  • Vous n'êtes plus dans les prix du marché ? La matière première a augmenté ? Vous améliorez la qualité de ce que vous proposez ? Dites-le ou écrivez-le. Faites une vidéo ou animez votre page facebook.



  • Remerciez vos clients de leur confiance. Ils apprécient vos services ou vos produits. 



  • Une autre solution consiste à proposer une alternative meilleur marché : un achat en grosse quantité qui donnerait droit à des réductions de gros par exemple. L'effet serait double : une impression de faire des affaires pour le client et une augmentation de vos volumes de ventes pour vous.
Cet article vous a aidé ? N'hésitez pas à poster un commentaire.

Ce blog reste évidemment gratuit. ;)





 


vendredi 4 octobre 2013

Jack Welch, conseil No 11 : "Privilégiez vos valeurs"


Résumé :

Exposer les chiffres est normal dans une entreprise. Jack Welch y attachait une grande importance mais était persuadé que les chiffres étaient une conséquence du respect des valeurs.
Le code de conduite qui les définit est établi pour viser la performance dans le respect des individus, clients comme salariés.
Les valeurs de General Electric sont modernes et évoluent en fonction du contexte économique et des problématiques de société.
Les cadres autocrates qui violaient les valeurs de l'entreprise par des méthodes de management basées sur l'intimidation étaient licenciés, même si les résultats étaient au rendez-vous.
A contrario, les salariés qui n'atteignaient pas leurs objectifs mais qui respectaient les valeurs de G.E. bénéficiaient toujours de clémence.

Méthode :


  • Ne vous attachez pas uniquement aux chiffres :

Concentrez-vous sur les comportements et les actions qui satisferont les clients.


  • Dirigez par l'exemple :

Démontrez par vous-même l'application des valeurs de l'entreprise. Soyez exemplaire.


  • Laissez les valeurs diriger :

Pour Jack Welch, les valeurs ont un grand pouvoir.

Mon avis :

Les valeurs de l'entreprise doivent être expliquées dès le recrutement des nouveaux salariés.
Il est indispensable de les faire vivre au quotidien, de les incarner et de les défendre sincèrement.
Les résultats sont une conséquence de leur application.
Donc veillez à ce qu'elles évoluent au cours du temps afin de garder toute cohérence et d'être taxé de valeurs d'une époque révolue.
Et si vous venez de créer votre boite, posez-vous la question suivante : "Quelles sont les valeurs de mon entreprise ?".

A titre d'exemple, voici les valeurs de Generali.

Retrouvez tous les conseils de Jack Welch ici. 

samedi 8 mai 2010

L'hypocrisie: tout un art!

Qui n'a jamais été confronté à cet art (car c'en est un) que pratiquent les plus machiavéliques des manipulateurs.
Derrière cet exercice de haute voltige se cache une recette qui combine psychologie, diplomatie, perfidie et carriérisme. Bref, un cocktail explosif qui se désamorce en jouant le même jeu. Il s'ensuit une lutte de popularité entre les différents courants d'informations et les individus qui les guident.
Il est donc indispensable de trouver les meilleurs relais au sein de votre entreprise. Lorsque le ou les personnes qui pratiquent cette langue de bois se trouveront confrontées à un dédain général de par leur discrédit, ils partiront ou tout du moins se calmeront.
La communication en entreprise est décidemment une arme à manier avec doigté.
Il est vital d'en connaitre toutes les finesses.

jeudi 1 avril 2010

Citation du jour: Jack Welch

 
"Une entreprise vraiment ambitieuse propose à ses salariés des défis
qui lorsqu'ils sont relevés, les emplissent d'une confiance en eux qui
ne peut trouver son origine que dans leur tête et dans la reussite."
Jack Welch



Cette citation est bien entendu transposable à l'individu. Se lancer
des défis est le meilleur moyen d'intégrer la dynamique du succés en
bondissant d' une réussite à l'autre.

dimanche 28 mars 2010

Pickledgreen: une entreprise avec une âme!


Il est des entreprises qui sont clairement d'utilité publique. Pickled Green en fait partie.
Littéralement,
Pickledgreen signifie Vert Mariné.
Vous l'avez compris, il s'agit de commerce vert et plus exactement d'un restaurant au concept éthique novateur.
Au menu, une alimentation saine (bio) et locale, un système de recyclage des déchets en compost, une utilisation de matériel à faible consommation d'énergie (empreinte carbone).
La politique de recrutement est elle-aussi vertueuse dans la mesure où le restaurant s'engage à embaucher 3 SDF après leur avoir prodigué une formation en bonne et due forme.
By the way, here is a second question for you: Why would we treat our staff like dogs?(extrait du site)
Une entreprise avec une âme?
Qui se cache derrière ce séduisant projet?
Mel Colmant et Steve Brown. Un Belge et un Ecossais. 53 ans à eux deux.
On dirait le début d'une blague potache (comme il
l'affirme ici), je suis prêt à parier que nous assistons à la naissance d'une success story.


Le site internet de la société est smart au possible.

Vous y trouverez dans un style épuré les informations qui font la force de ce concept de restauration. C'est simple et précis bref efficace. Par exemple, la transparence s'exprime en dévoilant les fournisseurs du restaurant qui ont pignon sur rue et sont dotés d'une forte notoriété en local comme au national. (
cliquez ici).
La complicité avec la clientèle se lit à tous les niveaux (une communauté, un blog, une fan's page Facebook, un compte Twitter).
Le côté écologique est mis en exergue par un speech discret.
extrait:
We are very conscious of our surroundings, and the impact we have on them. Therefore, we take every measure to tread lightly as we go. By reducing our energy consumption, we are not only reducing our carbon footprint but also reducing our energy bills. By working closely with our team and listening to they have to say, we are not only creating a great environment but inspiring loyalty for the future. By using seasonal produce, we are not only reducing food miles but creating dishes that grow together and go together.
Everyone that is a part of pickledgreen, from the suppliers to the customers to the staff is very important to us and we wouldn’t be able to achieve our goals without them. Therefore, we try to look after everybody and be as flexible and approachable as possible at all times.
If you would like to find out more about the processes that pickledgreen puts in place on a daily basis, why not download our Sustainability Commitment Statement
Ah, j'oubliais, le restaurant est à Edimbourg en Ecosse mais l'expansion ne va pas tarder puisque 5 restaurants devraient être ouverts d'ici à 2014 en Ecosse et en Angleterre.

samedi 6 février 2010

Skype: Réussir son entretien de recrutement



Pour des raisons d'économie, de nombreuses entreprises font de plus en plus appel à des logiciels de visioconférence pour réaliser des entretiens d'embauche: Skype en tête du fait de sa gratuité.

Bien que cette pratique tarde à gagner le marché français plus traditionaliste, un brin d'anticipation ne pourra être que bénéfique. Voici donc une vidéo sur les pièges à éviter dans le cadre d'un entretien via Web Cam.

Remarquez, certains conseils sont également valables pour les entretiens téléphoniques "classiques". Par exemple: ne répondez jamais à un coup de fil professionnel vautré sur un lit ou vêtu de votre pyjama favori. Vous serez beaucoup moins affûtés et laisserez une mauvaise impression à votre interlocuteur.
Enfin, souvenez-vous que l'entraînement est indispensable alors exercez-vous avec des amis et filmez-vous. Cela vous permettra de peaufiner vos gestes et postures ainsi que votre intonation.

Sur le même sujet:

Pour réussir, faites votre buzz!!!
Comment développer son charisme
La réussite: une question de chance?
3 conseils pour devenir un excellent orateur
Le recrutement via les réseaux sociaux
Sommes-nous des produits marketing?

samedi 16 janvier 2010

Le stress au travail


Les managers doivent absolument adopter des comportements responsables en entreprise. Cela englobe évidemment le respect de tout collaborateur.

Il faut sans cesse garder à l'esprit cette notion lorsqu'on doit guider des hommes. C'est la philosophie de ce blog comme l'atteste son premier billet. C'est également ma vision de manager. Je tenais donc à rentrer dans le vif du sujet avec ce reportage diffusé sur France 2.
Ce qu’il est important de comprendre, c’est qu’une entreprise en bonne santé est une entreprise qui construit sur du long terme. Et donc sur de l’humain.

Chose peu évidente lorsque la pression de l’actionnariat est palpable au quotidien. Mais un cours de bourse peut certes se maintenir par le truchement d’annonces de presse et de jeux de lignes comptables d’un exercice à l’autre mais il y a une seule certitude : fatalement, le vernis finit par se craqueler et les montages financiers s’effondrent.

Que reste-t-il alors ?

Le manager du futur devra être un fin psychologue. Commençons aujourd'hui car le futur c'est déjà demain. Nous devons créer des noyaux de motivation qui grandiront à mesure que les victoires seront proclamées. M-O-T-I-V-A-T-I-O-N !!!
Nous intégrerons dorénavant ce point de vue dans les lignes de ce blog. C'est vital.

-Manager en dénichant des talents

-Savoir communiquer : les clés pour réussir

-Les secrets d’une bonne ambiance en entreprise